"Je suis née avec un bout en moins" // Je sais que jms tu ne liras cela, je peux donc m'exprimer // Arrache-moi le coeur que je ne puisse plus avoir peur...

"Je suis née avec un bout en moins" // Je sais que jms tu ne liras cela, je peux donc m'exprimer // Arrache-moi le coeur que je ne puisse plus avoir peur...
[ On fait toujours du mal à ceux qu'on aime... ]

Une histoire d'amour, c'est comme une musique qu'on connaît par coeur, dont on s'est saoulé à en connaître ttes les petites notes, mêmes les + infimes, les inaudibles "cling" qui font de la symphonie tte une poésie.

La force est après de continuer à l'écouter, à l'accompagner, à l'aimer, tout en sachant qu'on peut la supporter comme l'assassiner. En sachant qu'on peut produire la dissonnance qui fera discordance, qui créera distortion, et la réduira à néant.

En évitant de la briser, en croyant même qu'on pourrait la reconstruire. A ne pas tenter le diable en lui tendant le fouet.

Et le chef d'orchestre de continuer à la faire jouer alors même qu'elle les dérange tous, ces compositeurs qui pourrissent de jalousie.

Mais, quand on a qqch de si beau, de si parfait entre ses petits doigts potelés... on a plus qu'une hâte, le salir, le briser, le dissimuler, qu'il n'abime pas trop les yeux des autres pies. On le noircit et on finit par le trouver soi-même de moins en moins brillant... On finit même par quitter le nid...

Et ensuite,... cmt peut-on encore prétendre à jouer quand on sait qu'on a volontairement, misérablement mais franchement tapé sur la caisse claire en plein solo de la violoniste.

Et comme un poignard sanguinolant qui joue ds la chair fraîche, la mélodie nous hante. Au détour d'une image, d'une simple brise cacophoniée. Le bout de la baguette pendant sur notre coeur, fidèle dame aux clefs.

Une histoire d'amour, c'est comme un tatouage, ça restera gravé en vous. Et, les techniques les + modernes, les meilleures volontés... n'y changeront rien. T'auras beau gratter, avec les doigts, les ongles, le truc à récurer... Ca sera tjs la... Même s'ils ne le voient plus, toi tu le sauras...



[ Plus rien ne seras jamais comme avant ]

[Dans mon coeur, un M est gravé ]
Cmt tu c que c un M d'abord... s'en est un... c'est tout.


Et parmi tous ces nuisibles, tu entendais ma voix.
Au coeur de cette foule grouillante, tu entendais ton nom.
Tu entendais mon coeur qui t'appelait...
Qui te suppliait de te retourner...
Mon corps tout entier suintait pour t'appeler.
Une énergie sous le chapiteau que seul toi percevait...

Ils crieront toujours, mais... cages à miel obturées...
Comme je le souhaitais...(de moi) tu t'es protégé
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# Posté le jeudi 21 septembre 2006 17:11

Modifié le vendredi 27 octobre 2006 19:11

Pr un bel article que j'aurai pu écrire // Fini de se plaindre // Tourner la page oui, mais elle est lourde...

Il a su trouver les mots, que je n'avais pas pris la peine de chercher... Seul article conseillé ;p

http://beag-caora.skyblog.com/8.html (second en partant du haut...pr ceux qui me connaitraient mal...).
Pr un bel article que j'aurai pu écrire // Fini de se plaindre // Tourner la page oui, mais elle est lourde...
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# Posté le jeudi 21 septembre 2006 17:15

Des trucs un peu plus gais...

Des trucs un peu plus gais...
Les insolites n°3 => Je pense que ça peut se passer de commentaires :)

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 17:17

Mouarf :)

Même lui reste sans voix :) :)
Si jouissif de te voir sans poils et avec des lunettes.
Enfant de chorale, on te donnerait le bon dieu sans confession.

"Things are what they seems"
Mouarf :)

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 17:21

Réécriture

Réécriture
.




~oOo~


Un jour qu'il fera beau...
Je fermerai les volets
Et ds le noir nous serons si bien
Que plus jms nous ne le
(nous)
quitterons...


~oOo~

# Posté le samedi 23 septembre 2006 06:33