Mais, il pleuvait tjs de l'autre côté de la rive.

Mais, il pleuvait tjs de l'autre côté de la rive.
L'herbe semblait + verte, l'herbe semble tjs + verte, mais il y pleuvait tt le tps, du vent et de la pluie. Des bourrasques qui vous arrachent les larmes. Qui ne vous laissent même pas le temps de déverser, autant de tristesse que Dieu le fait lui.
Il p
leut sur mon monde, et tous les ouragans du monde ne saurait traduire ma colère et mon désespoir.
Aucu
ne catastrophe naturelle assez forte pour rivaliser avec mon phénomène.

A
lice, la plus dévastatrice des pestes vivantes. Elle passa sur votre chemin et emporta tout. Vos espoirs et vos amours. Vos beaux jours et votre énergie. Puis, elle partie, ne laissant que planches blessées et labres lovés. Le pire est qu'elle revient, souffler de temps en temps, ses mauvaises pensées, à vos oreilles écorchées. Une simple brise qui vous fait frisonner, vous fait vous retrancher, une simple goutte qui trouve écho ds vos yeux...

P
lus qu'une solution. Partir avec le vent. cher prise. Couler ds les méandres tourmentés. Mourir étouffée ds le béton.

Mais encore une fois, elle voudrait vous y entraîner...

# Posté le dimanche 25 février 2007 09:58

Entre deux eaux...

Entre deux eaux...
Les délires d'eau ont tjs été mes préférés.
Sarah Schuster morte noyée, ds ses propres larmes.
Retrouvée dévisagée.

Elle a tellement été, qu'elle n'est plus.
Elle est multiple, et finit par ne plus être.
Elle s'est tellement éparpillée, émiettée, disloquée
Dans tous ces visages, ces infondés,
Qu'elle ne sait plus qui elle est, où aller.

Androgynie je te fuis,
Me hantes le jour
Me détruis la nuit
A petit feu, tt doucement
Je rêve de toi et me méprend
Je m'épanche, m'écorche
Et finit par n'être plus que ça
Que ce corps sans visage
Cette âme qui a perdu la tête
Et qui dégringole seule, des marches cloutées.

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"Tu sais que tu me fais peur parfois... Je vois que tu frôles les limites. J'ai l'impression de te perdre, et puis ensuite tu fais marche arrière..."

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Obligée d'emprunter les mots des autres car parfois, les miens restent coincés derrière la glotte, refusant de sortir, de peur d'être jugés, de mourir à peine soufflés.
Comme des bêtes qu'on amène à l'abattoir, mes mots restent sans voix.

# Posté le dimanche 25 février 2007 12:04

Modifié le mercredi 07 mars 2007 16:38

* Flyer Woman *

* Flyer Woman *
Certains vous fuient,
D'autres vous passent devant rien que pr le plaisir sadique incst qu'ils auront de refuser ce que vous avez à leur donner,
D'autres encore, les plus rares, viennent vers vous,
Et vous regarde, bloquée,
Restée bouche bée par le pas qu'ils viennent de faire,
Si habituée à vous faire rembarrer,

Ils viennent vers vous tous souriants
Interloqués, Interloquants,
L'air de vous demander:
"Que tenez-vous dc là ds vos mains si crispées?
Qu'avez-vous dc à nous offir sous votre sourire doré?"

Et là, vous vous retranchez sr vous-mêmes,
Le temps d'une question,
"Qu'ai-je vraiment à offrir?
Rien de plus que moi, tas de vêtements sr corps délabré
Ame vide qui poche ds les tramways
Se raccroche à des lignes
Du boulot ds le ciboulot
Mieux que du liquide morveux qui vous envahit le cerveau"

Je ne suis que ça Messieurs, Dames :
'L'extrait d'un nouveau livre, qui sortira demain. Si vous voulez prendre le temps de le lire, le début vous parraîtra peut être alléchant et vous donnera le goût de voir où mène cette dite fin".

Il jeta un coup d'oeil à la couverture, le prit ds ses mains, en feuilleta quelques bribes, puis le reposa, réhaussant à nouveau le tas.
"Non merci finalement, ça me m'intéresse pas".

Faux espoir, petit flyer ds sa poubelle, avec ses congénères et autres canettes de bière, rêve d'une vie meilleure et de woodstock et de beuh et de grosses fleurs oranges ! :)

# Posté le mercredi 07 mars 2007 14:23

Modifié le mercredi 07 mars 2007 16:41

" Arrête-toi là et dors. "

Y'a des moments où on voudrait que le temps s'arrête,
Et puis y'en a d'autres, les meilleurs, où on en a plu rien à foutre.

On laisse les gouttes d'eau couler le long des joues
On tire la langue
Epagnol breton, les oreilles ds le vent.


- * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * - * -

Arrête tu baves !

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Ces moments où vous avez l'impression de ne plus exister
De n'être plus qu'une particule, prête à décoller
Le monde est ailleurs, loin
Si loin de nous qu'on se sent bien.
Derrière notre vitre
A distance et en plein dedans.
Tous nous touchent mais rien ne nous atteind
Nous sommes le monde, et ns sommes loin.

Rouler une pelle à un inconnu ds la rue
Détourner un navibus
Tirer le soleil de derrière ses nuages
Sourire
Vivre
T'aimer

Arrête d'exister...
Juste pr jouer ce rôle de pantin épinglé

Cap.
J'espère qu'un jour, on sera ça. Ces deux gamines de 20piges, qui dansent bourrées, mal fringuées ds une chambre d'hôtel pas chère, payée juste pr se marrer.
Un jour.
Toi - Moi.
Des punchs goyave framboise à en gerber.
Et... Tcha- cak- cak.

((Penser à mettre des sous de côté.)) <= je dis ça pr toi.
" Arrête-toi là et dors. "

# Posté le mercredi 07 mars 2007 17:39

Modifié le mercredi 07 mars 2007 17:59